Le logo, le JSON-LD et les méta-descriptions étaient réglés depuis la séance 007, mais chaque publication jusque-là passait par le navigateur, avec Claude in Chrome pilotant l’éditeur de blocs à la main. Cette séance construit plutôt un scaffold local qui remplace ce pilotage par des appels directs à l’API REST WordPress, authentifiés par un mot de passe d’application plutôt qu’une session de connexion : un fichier AGENTS.md faisant autorité pour les conventions du site, cinq scripts Python couvrant connexion, pages, articles, médias et CSS des Global Styles, deux fichiers d’état courts à lire en début de séance, et une archive locale de l’historique. Deux pièges rencontrés : le mot de passe d’application contient des espaces, que Bash tronquait silencieusement en le chargeant depuis .env (WordPress les ignore de toute façon, ils sont cosmétiques) ; et la toute première requête réelle s’est fait rejeter en 406 par le pare-feu de l’hébergeur, qui n’aimait pas l’en-tête par défaut de la bibliothèque HTTP utilisée.
Séance 008 : Construire le pipeline de publication sans navigateur
Jusqu’à cette séance, chaque publication passait par le navigateur, piloté à la main dans l’éditeur de blocs. Cette séance construit un scaffold local qui publie directement par appels REST — mots de passe à espaces et pare-feu hostile inclus.

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